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CTSD de rentrée 2019

vendredi 15 novembre 2019, par Marianne Grignon

Carte scolaire

Ce CTSD avait pour objet de présenter un bilan de rentrée du premier et du second degré dans notre département.

Dans sa déclaration préalable (en PJ) la FSU a rappelé l ‘émotion suscitée par le suicide de notre collègue Christine Renon. La FSU a rappelé que dans l’Yonne de nombreux collègues se trouvaient déjà épuisés pour les mêmes raisons que celles dénoncées dans la lettre que notre collègue avait laissée.

La DASEN nous a présenté un bilan des effectifs. Dans le premier degré, comme depuis plusieurs années, on constate une baisse d’effectif de 624 élèves. Cette baisse est très forte dans le Tonnerrois, ce qui laisse présager des fermetures de classes lors de la prochaine carte scolaire. Collègues du tonnerrois faites nous dès à présent remonter vos inquiétudes.
La scolarisation obligatoire des enfants de 3 ans, déjà très forte dans l’Yonne, n’a pas provoqué de hausse des effectifs globaux ce qui était prévisible. Cependant un petit nombre de familles n’ont pas inscrit leur enfant, il s’agit maintenant de réfléchir comment les encourager à le faire, en favorisant le dialogue avec ces familles étant très souvent celles qui sont le plus éloignées de l’institution.
La FSU a interpellé la DASEN concernant le manque de Psychologues scolaires dans notre département, l’enveloppe prévue pour le recrutement de contractuelle semble vide et les candidats manquent, le rectorat et la DSDEN se renvoyant la balle. L’Yonne ne peut pas accueillir de Psychologue « stagiaire », dans l’académie il n’existe que 2 postes « néo-titulaire » pour les psychologues scolaire dans l’Académie de Dijon et aucun dans notre département

La DASEN partage l’idée de la FSU d’un accueil « raisonné » concernant l’accueil des élèves porteurs de handicap. Réaffirmant l’importance de la scolarisation de tous les enfants, la DASEN remarque qu’il y a une limite a ce que l’école peut supporter ». Des mauvaises conditions d’accueil entrainent une souffrance de l’élève accueil mais aussi des autres enfants et des équipes éducatives les encadrant. L’argument avancé est que le département manque de dispositifs adaptés de type ITEP ou IME et qu’il faut rester vigilant sur le nombre d’adultes présents dans la salle de classe pouvant provoquer des problèmes de repère aux élèves.

La journée de décharge supplémentaire des directeurs et directrices, annoncée par le ministre, pose des grands soucis d’organisation, devant être octroyée avant les congés de fin d’année, elle provoquera surement l’annulation de certains stages de formation continue. La Dasen a évoqué la possibilité d’étendre la période au mois de Janvier. Le Snuipp-FSU acte cette décision ministérielle qui est cependant insuffisante pour répondre à la problématique de la surcharge de travail des directeurs et directrices. De plus, le SNUipp-FSU demande que les directeurs et les directrices soient consulté.es, en premier lieu, sur la date de cette journée de décharge, les besoins de direction dépendant de la taille des écoles et des périodes de l’année, selon la charge des injonctions hiérarchiques.
Un groupe de suivi départemental de suivi sera crée dès décembre associant des représentants des syndicats, des directeurs « représentatif de la diversité du département » et de l’administration.
Des réunions ouvertes aux directeurs volontaires seront organisées par les IEN dans chaque circonscription afin de discuter des conditions de travail.
Au regard de la situation, la Dasen demande la création d’une UPE2A sur Avallon à la rentrée prochaine.
Les classes de GS à effectif réduit se mettront en place en REP dès la rentrée 2020, et en GS/CP/CE1 (hors REP) jusqu’en 2022. Les temps décharges des directeurs sera revu en fonction des moyens alloués au département (on ne sait si ces classes compteront comme une classe).
La FSU a fait par de nouveau des conditions de travail difficile des AESH et du manque de considération de l’administration, nous défendrons leurs droits lors de l’audience intersyndicale obtenue le 20 novembre.
Les stages 3ème dans les écoles maternelles et élémentaires sont autorisés mais pas à favoriser. Ils doivent correspondre au projet de l’élève.

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