SNUipp-FSU 89

Syndicat National Unitaire des Instituteurs PEGC et Professeurs des écoles

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Grève nationale le 3 février : 14h30 devant l’IA

vendredi 23 janvier 2015, par Eric Apffel

Vie Syndicale

Attention, cet article est ancien. N'hésitez pas à vous adresser à la section pour vous assurer que les renseignements qui y figurent sont toujours valables.

Charge de travail qui augmente, manque de postes, revalorisation en panne, formation continue en déshérence, la priorité promise à l’éducation ne se vit pas au quotidien. L’actualité récente le rappelle, plus que jamais, notre pays a besoin d’école. Mobilisons-nous !

Rejoignez-nous mardi 3 février à 14h30 devant la DSDEN (Inspection Académique) à Auxerre.

Merci de nous informer du nombre de grévistes dans votre école.

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Tract
Word - 31.5 ko
Lettre aux parents

Ci-joint le tract en couleur et un modèle de lettre aux parents.

Pour la réussite des élèves, des conditions de travail des enseignants améliorées

Besoin d’enseignants

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Le budget 2015, c’est 2 511 postes supplémentaires pour le
primaire. Les nouvelles mesures pour l’éducation prioritaire
(allègement en REP +) et la direction d’école (1/2 journée
supplémentaire pour les écoles de 9 classes) nécessitent
1700 postes. Il reste 800 postes pour ouvrir des classes
(au mieux 1 poste pour 27 élèves), pour le remplacement,
les RASED, le plus de maîtres que de classes... À l’évidence,
le compte n’y est pas !

Effectifs chargés, élèves les plus en difficulté pénalisés

Les classes françaises restent parmi les plus chargées des
pays de l’OCDE. Or, des études confirment le lien entre
réussite scolaire et taille des classes. Pour le SNUipp-
FSU, pas plus de 25 élèves par classe et 20 élèves
en éducation prioritaire, des effectifs allégés pour la
scolarisation d’un élève en situation de handicap.

Éducation prioritaire, manque de moyens ! 

La nouvelle carte élaborée à moyens constants ne
répond pas aux besoins et écarte des écoles, alors que la
dégradation des conditions socio-économiques pèse sur
l’école. Toutes les écoles qui en relèvent doivent en faire
partie.

Améliorer les conditions de travail, c’est aussi :
- bénéficier de plus de temps : 3 heures hebdomadaires
pour le travail en équipe. Il faut donc revoir les
108 heures et mettre fin aux APC ;
- remettre à plat la réforme des rythmes ;
- revoir les modes de gestion des personnels (inspection,
rapport à la hiérarchie, mutations, temps partiel, droit
syndical...)

Pour la reconnaissance de notre métier, des salaires revalorisés

Si les recteurs ont eu de bien belles étrennes (d’au
moins 10 420 € annuels) ce n’est pas le cas pour les
enseignants. Ils subissent une cinquième année de gel
du point d’indice. Leurs salaires vont même baisser de
120 € en moyenne par an après l’augmentation de la
retenue pour pension au 1er janvier.

Il est urgent de mettre fin au déclassement salarial
des enseignants :
- revaloriser la valeur du point d’indice et l’indexer
sur les prix ;
- prendre des mesures de rattrapage pour tous,
avec une augmentation de 50 points d’indice
(230 € mensuels) ;

Pour les enseignants des écoles, le SNUipp-FSU exige
une première mesure d’urgence : l’alignement de l’ISAE
(400 € annuel) sur la part fixe de l’ISOE du 2nd degré
(1 200 € annuel).

Pour l’exercice de notre métier, une formation relancée

Formation continue 

Elle a quasiment disparu ! Il est urgent de rétablir une
formation continue de qualité, alimentée par la recherche
et sous forme de stages remplacés, sur le temps de
classe.

Formation initiale

Elle ne répond pas aux exigences d’une véritable
formation professionnelle. Il faut la remettre à plat,
donner aux Espé les moyens de fonctionner et réduire le
temps en responsabilité de classe de tous les stagiaires :
1/3 de temps en responsabilité et 2/3 en ESPE.

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