SNUipp-FSU 89

Syndicat National Unitaire des Instituteurs PEGC et Professeurs des écoles

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Les rythmes dans l’Yonne : le contre-rapport du SNUipp

samedi 1er mars 2014, par Eric Apffel

Vie Syndicale

Attention, cet article est ancien. N'hésitez pas à vous adresser à la section pour vous assurer que les renseignements qui y figurent sont toujours valables.

En février, le SNUipp, nationalement, a lancé une enquête auprès de toute la profession. Deux semaines avant le CDEN sur les rythmes scolaires, le SNUipp 89 décrypte les résultats de l’enquête dans notre département

87 écoles dont 3 passées aux nouveaux rythmes en 2013 ont répondu, soit environ 19 %. Certes on pouvait rêver meilleure participation tant cette question a nourri les conversations, mais l’échantillon n’est cependant pas négligeable. Les écoles passées en 2013 ont-elles boudé l’enquête du SNUipp parce qu’elles sont finalement satisfaites ? Est-ce une forme de résignation ? Elles seules pourraient le dire.

Très majoritairement, les mairies vous ont consultées pour établir leur projet. C’est dans les petites villes que des écoles (de moins de 4 classes) ont été le moins associées. Mais ça s’est fait d’abord sur votre temps personnel (environ 67%). Ont été négligés dans ces discussions : les transitions et l’utilisation des locaux scolaires. Dommage, parce que c’est bien là que se trouvent les plus grosses difficultés constatées.

60 % des écoles ont envoyé un projet à la Direction Académique, différent de celui de la mairie dans 13 % des cas. 80 % des conseils d’écoles ont été consultés, donnant très largement leur accord. 1 sur 5 avaient cependant des demandes particulières, essentiellement sur la répartition du temps scolaire.

Gros point noir : aucun temps, aucune formation prévus pour vous permettre de réorganiser la programmation des apprentissages.

35 % des écoles disent ne pas avoir eu le choix de la place des APC. C’est anormal ! N’hésitez pas à joindre le SNUipp si la place vous est imposée et ne vous convient pas.

Pour les maternelles, moins de la moitié des communes ont pensé un projet spécifique. Lorsque c’est fait, c’est avant tout pour tenir compte de la sieste. Le ministère avait pourtant édité un document particulier.

Enfin, surprise, dans seulement la moitié des cas, des activités de loisir éducatives ont été prévues, surtout dans les grosses écoles, et gratuites la plupart du temps.

Messages

  • Bonjour. Prof des écoles sur Auxerre et maman d’élèves d’une école de village, je me désole de constater tant d’inégalités entre les villes ( qui ont les moyens et le personnel)et les petits villages qui ne peuvent proposer que des garderies ( probablement payantes...). Les familles sont plus qu’incitées à garder les enfants chez eux pdt les TAP à cause de problèmes de personnel et d’encadrement :( ou alors sieste générale pr les maternelles). Je ne vois pas très bien où se situe le bien être de mn enfant là dedans... Que faire en tant que parent d’élèves ? Cordialement. Lise

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