SNUipp-FSU 89

Syndicat National Unitaire des Instituteurs PEGC et Professeurs des écoles

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Le travail disséqué

mardi 9 août 2011, par SNUipp 89

Vie Syndicale

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C’était l’occasion d’une double rencontre de la profession : avec elle-même, d’abord, avec la présentation d’une importante enquête sur l’appréciation que les enseignants font de leur travail ; avec la recherche, ensuite, puisque le syndicat avait demandé à quatre intervenants d’horizons différents de venir donner leur point de vue sur la question. Françoise Lantheaume, sociologue, Yves Clot, psychologue du travail au CNAM, Frédéric Saujat, maître de conférence, et Roland Goigoux, professeur en sciences de l’éducation se sont relayés à la tribune pour examiner sous des angles différents ce qui rend aujourd’hui la question du travail si tendue chez les enseignants du primaire.

Mais auparavant, Sébastien Sihr, secrétaire général du SNUipp a introduit la journée en mettant en perspective ce qu’on attend aujourd’hui de l’école et les multiples déstabilisations auxquelles elle est confrontée. Au milieu, les enseignants qui cherchent comment faire.

Une enquête qui décoiffe

Principaux enseignements des 6500 réponses au questionnaire dépouillées (60% de syndiqués, 40% de non-syndiqués, 79% de femmes, 11% de moins de 30 ans et 24% de plus de 50 ans) : un énorme hiatus entre la satisfaction de faire la classe, de faire apprendre les élèves, et le sentiment de distance avec l’institution. Si les enseignants des écoles jugent leur métier « épanouissant », ils ne sont pas contents de ce qu’on leur demande de faire, et de la manière dont on les évalue.

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